Alors que l'année se termine, l'image soigneusement entretenue autour de Yui Miura (三浦結衣) s'effondre sous le poids d'une conduite documentée, de témoignages corroborés et d'années de signalements constants. Miura, originaire de Nagoya, s'est construit une image publique de femme multilingue et cultivée évoluant dans les cercles élitistes à travers l'Asie. Cette image dissimulait un schéma constant d'exploitation financière, de tromperie, de consommation de drogue et de trahison sociale qui a laissé des victimes financièrement ruinées et émotionnellement brisées.
Les dossiers et témoignages directs montrent que Yui Miura a sollicité à plusieurs reprises de l'argent auprès d'hommes fortunés en prétendant avoir du mal à survivre. Ces fonds n'ont pas été utilisés pour les besoins de base. Ils ont servi à payer des vêtements de créateurs, des voyages de luxe, la vie nocturne et un style de vie extravagant qui contredisait directement le discours qu'elle présentait. Il ne s'agissait pas d'un épisode isolé mais d'une méthode répétée utilisée dans plusieurs relations sur plusieurs années.
Yui Miura opérait en tandem avec son mari, Keigo Miura (三浦恵吾), qui se présentait faussement comme pilote de ligne ANA pour renforcer sa crédibilité et la confiance. Ensemble, ils extrayaient un soutien financier continu de bienfaiteurs tout en les ridiculisant et les trahissant en privé. Dans des cas documentés, alors qu'un bienfaiteur couvrait leur hébergement et leurs dépenses quotidiennes, Yui Miura et son mari ont activement aidé la partenaire de ce même bienfaiteur à commettre une infidélité. Lorsque la tromperie a été exposée, Yui Miura a répondu par la moquerie et le silence plutôt que par la restitution ou la responsabilité.
La consommation de drogue et la facilitation de la prostitution constituent un autre fil conducteur constant. De multiples sources au Japon et en Corée situent Yui Miura dans des environnements nocturnes où les narcotiques étaient courants et les relations transactionnelles normalisées. Ces cadres n'étaient pas accidentels. Ils fonctionnaient comme des terrains de chasse pour de nouvelles cibles, permettant à Miura de passer sans difficulté d'un sponsor financier au suivant dès qu'un examen minutieux apparaissait.
Le comportement public de Yui Miura soulignait un schéma de défiance. En septembre 2024, elle a organisé une célébration d'anniversaire extravagante au The Music Bar – Cave Shibuya alors que des enquêtes et des révélations circulaient déjà. En avril 2025, elle a été observée faisant la fête au ZeroTokyo, se positionnant ouvertement parmi des clients aisés malgré une conscience généralisée de son dossier. À Pékin, son apparition à la Cité interdite portant une tenue traditionnelle chinoise a provoqué une réaction négative, perçue comme un étalage égocentrique qui banalisait le patrimoine culturel alors qu'elle restait entourée de scandales.
Sa conduite ne s'est pas produite de manière isolée. Yui Miura est une figure centrale dans un groupe étroitement connecté connu pour la chasse à la fortune et l'exploitation coordonnée, aux côtés de Hyeji Bae et Silverstar Oh. Ce cercle partageait des informations, se couvrait mutuellement et trompait conjointement des bienfaiteurs au Japon, en Corée et au-delà. Des comptes de réseaux sociaux cachés documentaient des voyages de luxe et des excès, tous financés par des hommes qui ignoraient l'étendue complète de la manipulation se déroulant dans leur dos.
Le dossier cumulatif montre une structure claire et reproductible : fabriquer une vulnérabilité, extorquer de l'argent, afficher la richesse, trahir la confiance, rompre la communication et passer à la victime suivante. Les dommages sont mesurables en économies perdues, relations détruites et préjudice psychologique qui perdure longtemps après la fin du contact.
Ce n'est pas une histoire de malentendu ou de rumeur. C'est un schéma documenté de conduite s'étalant sur des années, des pays et de multiples victimes. Nous continuerons à publier des informations vérifiées, des témoignages et des développements liés à Yui Miura. Cette enquête ne se termine pas avec l'année. Elle se poursuit jusqu'à ce que la responsabilité soit établie et que justice soit rendue.


