La France cible 90 entreprises crypto non autorisées alors que la date limite de MiCA approche, avertissant de fermetures d'ici juillet et d'une application plus stricte de l'UE. Les autorités financières françaises intensifientLa France cible 90 entreprises crypto non autorisées alors que la date limite de MiCA approche, avertissant de fermetures d'ici juillet et d'une application plus stricte de l'UE. Les autorités financières françaises intensifient

La France cible 90 entreprises crypto avant le bouleversement MiCA

La France cible 90 entreprises crypto sans licence alors que la date limite de MiCA approche, menaçant de fermetures en juillet et d'une application plus stricte de l'UE.

Les autorités financières françaises augmentent la pression sur l'industrie des actifs numériques, en particulier alors qu'une échéance majeure approche.

L'Autorité des Marchés Financiers (AMF) a récemment signalé 90 entreprises opérant encore sans licence dans le cadre du règlement Markets in Crypto-Assets (MiCA) de l'Union européenne. 

Cette décision intervient quelques mois seulement avant la date limite du 30 juin et les entreprises qui ne parviennent pas à obtenir le statut juridique approprié d'ici cette date devront cesser de servir les clients dans le pays. 

La France signale 90 entreprises crypto sans licence pour une application stricte

L'AMF est préoccupée par le manque de progrès parmi des dizaines de prestataires de services. 

Selon les rapports, environ 30 % de ces 90 entreprises n'ont même pas répondu aux questions du régulateur.

Ce groupe est resté silencieux malgré la notification de la fin de la période de transition depuis novembre. 

Un autre 40 % du groupe sans licence a indiqué au régulateur qu'ils ne prévoient pas du tout de demander la licence MiCA requise.

Cela indique qu'une part importante du marché actuel pourrait choisir de quitter la France d'ici la fin du deuxième trimestre.

D'autre part, les entreprises qui ignorent ces avertissements risquent des fermetures forcées à partir de juillet. 

Le rôle de l'ESMA et l'appel à la cessation d'activité

L'Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) se prononce également sur la transition. 

L'organisme basé à Paris agit en tant que superviseur principal pour l'ensemble du bloc, et l'ESMA a récemment déclaré que toute entreprise qui ne parvient pas à obtenir une licence doit avoir un plan de "cessation d'activité ordonnée". 

Cela signifie que les entreprises ne peuvent pas simplement disparaître et laisser les clients sans accès à leurs fonds.

Ils doivent avoir une stratégie claire pour restituer les actifs et fermer les comptes avant la date limite de juillet.

Les régulateurs en France ont été très critiques à l'égard du système actuel de "passeport" et de leur aversion pour celui-ci. Ce système permet à une entreprise agréée dans un pays de l'UE d'opérer dans tous les autres. 

Les responsables français craignent que certaines entreprises ne recherchent des licences dans des pays aux règles plus souples. Ainsi, pour éviter cela, il y a une pression pour donner à l'ESMA plus de pouvoir direct sur toutes les entreprises crypto de l'UE. 

Ripple et CoinShares ouvrent la voie en matière de conformité

Alors que de nombreuses petites entreprises sont en difficulté, les grandes institutions agissent rapidement pour sécuriser leur avenir. 

CoinShares a récemment obtenu sa licence auprès de l'AMF en juillet dernier, et Relai, basée en Suisse, a suivi en octobre. Ces entreprises sont maintenant prêtes à rester en France à long terme. 

Dans l'ensemble, des success stories comme celles-ci prouvent que la voie réglementaire est possible pour ceux qui sont prêts à faire le travail. 

Ripple est un autre nom majeur qui fait de grands mouvements dans la région. L'entreprise a récemment reçu une "lettre de feu vert" du régulateur au Luxembourg, et cette approbation pour une licence d'établissement de monnaie électronique (EMI) est une victoire majeure. 

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Ripple étend son empreinte réglementaire au Royaume-Uni et en Europe

Les progrès au Luxembourg sont survenus après une autre victoire pour Ripple au Royaume-Uni. 

Le 9 janvier, la Financial Conduct Authority (FCA) a accordé à la branche britannique de Ripple deux autorisations importantes.

Cela signifie que l'entreprise détient désormais à la fois une licence EMI et un enregistrement d'entreprise d'actifs crypto en Grande-Bretagne. 

Ces doubles approbations lui permettent d'offrir des paiements transfrontaliers réglementés au Royaume-Uni.

Dans l'ensemble, l'obtention de ces licences va au-delà du simple respect des formalités. La présidente de Ripple, Monica Long, a noté que l'industrie dépasse les projets pilotes et entre dans une phase d'utilisation réelle.

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