L'ancienne procureure générale Pam Bondi a été visée mercredi par une plainte éthique qualifiée de "accablante", selon des rapports.
La plainte a été déposée par plusieurs groupes juridiques — Lawyers Defending American Democracy, Democracy Defenders Fund et Lawyers for the Rule of Law — contre l'ancienne membre de l'administration Trump auprès du Florida Bar Association. La plainte a demandé l'ouverture d'une enquête sur des allégations d'inconduite durant son mandat à la tête du ministère de la Justice, où environ 2 500 avocats ont quitté le DOJ.

"Elle a dirigé le DOJ comme une arme — & maintenant 100+ universitaires, juges retraités & l'ancienne présidente de la Cour suprême de Floride Peggy Quince — rejoints par @democracydefendersfund.org @ldadorg.bsky.social & LFRL — la tiennent responsable," a écrit Norm Eisen, chercheur principal au Brookings Institute, président exécutif du Democracy Defenders Fund & co-fondateur de The Contrarian Substack, dans une publication sur Bluesky.
La plainte cite spécifiquement les dossiers Epstein et la publication tardive du DOJ.
"Parmi les nouvelles violations apparentes mises en évidence dans la plainte figurent la violation apparente par Mme Bondi de la loi sur la transparence des dossiers Epstein, notamment sa capacité à superviser les agents subordonnés dans leur examen et la publication des dossiers," selon la plainte.
La plainte cite la divulgation des identités et des informations personnelles de plus de 100 survivantes.
"La publication, la rédaction, la rétention et la communication du ministère de la Justice liées aux dossiers Epstein, auxquelles Mme Bondi a participé directement et qu'elle a supervisées en tant que procureure générale, ont été fondamentalement défaillantes dès le début," indique la plainte.


